|
|
|
Au départ,
s'il en est un, corps animé, formé et déformé par la danse qui trouve sa racine dans le mot ‘tanz’, tension. Le jeu des tensions s'anime. Au fil des expériences des formes viennent dans ce corps que l'on n'apprivoise jamais vraiment.
Temps de laboratoires. C'est une ligne dont il faut suivre les courbes, Une existence prise dans un tissu de relations. Temps de rencontres avec des musiciens, des plasticiens, des danseurs et d'autres individus qui se croisent et forment de petites utopies. Des paysages oniriques qui se livrent à d'autres. Temps de partage. Matières vivantes. Cela dit beaucoup et peu mais comment saisir le tout d'une existence ? Le désir de pouvoir dire en un mot s'aiguise mais à cette simplicité-là je ne peux répondre, alors, pour l'heure : Prendre le temps de s'aventurer dans des espaces sensibles, Se jouer de nos tensions et S'ouvrir à ce qui advient...
Aurore Gruel, mars 2005
|
|
|